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Pourquoi les dirigeantes et franchisées de O2 ont rejoint le réseau Bouge ta Boite ?

Pourquoi les dirigeantes et franchisées de O2 ont rejoint le réseau Bouge ta Boite ? Posted on 3 mars 2020

Elles dirigent des agences O2 à Rennes, Vannes, La Roche sur Yon, Les Sables d’Olonne ou Fontainebleau et ont rejoint l’aventure Bouge ta Boite quand le réseau a ouvert des Cercles dans leur ville.

Pourquoi ? Elles vous disent tout.

« Grâce au réseau, je trouve de nouveaux prospects et augmente mon chiffre d’affaires »

Dans chaque Cercle de Bouge ta Boite, il y a jusqu’à 25 femmes entrepreneures de métiers très différents, l’horizon des prospects s’élargit, c’est une femme qui connaît, qui connaît, qui connaît etc… Le nombre de prospects augmente donc grâce aux autres Bougeuses.

Patricia Jean Baptiste est directrice d’agence à Vannes, elle a adhéré à Bouge ta Boite en septembre 2019. Pour elle, le fait de rejoindre Bouge ta Boite lui apporte de la notoriété : « Il y a 20 horizons différents, auxquels je peux faire connaître le service et l’offre de l’entreprise. Ce sont toutes des prospects et des commerciales potentiels ». Résultat : du chiffre.

Anne Brabant qui est dirigeante d’agence O2 aux Sables d’Olonne et membre de Bouge ta Boite depuis un an, a augmenté son chiffre d’affaires de 4 000 euros en 2019, grâce au Cercle. Elle a déjà signé pour d’autres contrats pour 2020, à hauteur de 4 000 euros également.

« Grâce aux événements organisés par mon Cercle, j’ai pu rencontrer des institutionnels »

Chaque Cercle organise plusieurs événements chaque année. C’est un afterwork ou encore un Bouge’UP ouvert à tous, (une réunion avec les Bougeuses du Cercle). Tous ces rendez-vous sont des occasions d’inviter et de rencontrer tout un écosystème local : des élus du territoire, les acteurs économiques de la ville ou les journalistes etc.

A Fontainebleau, Agnès Goursat a pu élargir son réseau en rencontrant quelques personnalités locales.

Même chose aux Sables d’Olonne, les Bougeuses ont rencontré dernièrement le responsable du développement économique de la ville. « C’est difficile d’atteindre ce type de personnalités, alors qu’au nom de BtB c’est possible » explique Anne Brabant. Elle est aussi intervenue dans l’école de commerce des Sables, la professeure de communication/management lui a proposé d’intervenir pour parler des réseaux, auprès des étudiants.

« Grâce aux réunions bimensuelles, je sors du quotidien de mon agence »

Tous les 15 jours, les entrepreneures de Bouge ta Boite se réunissent. Ces Bouge UP sont organisés de manière très structurée, c’est la méthode Bouge ta Boite. Chacune pitche son entreprise, l’une d’entre elle fait une présentation approfondie de son métier, l’objectif étant de mieux se connaître pour mieux se recommander. Ensuite vient le moment du Coup de boost : chaque Bougeuse annonce ce qu’elle apporte aux autres, ce qu’elle a reçu grâce aux autres et ce dont elle a besoin. Le Coup de boost doit être chiffré. Enfin, c’est le brainstorming.

Pendant ces réunions, le même temps de parole est offert à chaque Bougeuse. Ces moments permettent aux dirigeantes d’O2 de sortir de leur quotidien de dirigeante, souvent seule.

Patricia Jean Baptiste explique que cela l’oblige à sortir de l’agence et à prendre du recul, « ça fait du bien » dit-elle. C’est une « vraie bouffée d’oxygène » pour Anne Brabant, « on parle business avec des femmes d’autres univers et on a le sentiment d’appartenir à un collectif entrepreneurial. »

« Grâce aux Bougeuses, j’ai accès à des expertises très différentes »

Chaque cercle accueille 25 entrepreneures, elles ont toutes des métiers différents et mettent en commun leur expertise. Ce qui constitue un véritable comité stratégique et qui permet de répondre à une multitude de questions d’ordre très différent. Anne Brabant explique ainsi, « piocher en fonction des expertises dont elle a besoin. J’ai ainsi accès très facilement dans le Cercle à un notaire par exemple etc ».

Toutes ces femmes dirigeantes d’O2 trouvent l’offre Bouge ta Boite adaptée à leur quotidien et à leurs besoins.

Christine Le Guern est responsable « développement du capital humain de l’entreprise » et Bougeuse à Rennes, elle voit un autre avantage à rejoindre le réseau busines féminin : permettre à certaines de passer de responsable d’agence salariée à franchisée. Selon elle, le contact avec d’autres entrepreneures supprime des freins à l’entrepreneuriat.

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